lundi 2 janvier 2006

Les pensées du jour de l'an 2006 (et sans doute celles qui vont rester tout au long de l'année!)

Pendant cette première journée de la nouvelle année, en allant faire une promenade avec les toutous, je me suis arrêté sur les bords d'un lac gelé. J'y ai fumé une p'tite cigarette pendant que les chiens s'amusaient. C'est comme s'ils n'en revenaient pas de tant d'espace blanc immaculé. Pas d'arbres, pas de clôtures, juste de la place pour courrir (et glisser!) J'avais l'impression de voir le sentiment de la liberté en vrai. Comme matérialisé. Deux chiens qui courent et s'amusent sur un grand lac gelé. Ça ressemble à de la liberté. Et C'est très beau.

Ensuite, j'observais ce grand rond blanc. Sans traces de pas (avant que les chiens s'y amusent, on s'entend!) et je me suis dit: "C'est exactement ça 2006, aujourd'hui: Du blanc... Une page blanche qu'il me reste à écrire, à peinturlurer des couleurs que je veux. Que je choisirai. Tout reste à faire et tout est possible en 2006!"

C'est poétique un grand lac sous une couverture blanche.

7 Commentaires:

Anonymous timy21 a ajouté...

Et dire qu'en France des qu'ily a 2cm de neige je mle let a hurler de peur que toute la circulation soit coincée....
Bonne a toi Joss !

12:52 p.m.  
Blogger Josée-Martyne a ajouté...

...Pour le commun des mortels, cette neige, c'est d'la neige. Pour le commun, le blanc, c'est l'absence. Pour lui, quand il n'y a pas de trace, c'est l'inexistence, tout court.
Ça prend une graine d'artiste pour réaliser que le blanc, c'est le plein. Que la neige, c'est une jolie couverture pour un récit à venir. Que l'absence de trace, c'est tout un monde à faire, à décrire, à rêver, à conquérir.
Joyeuse année, l'Artiste !
M xxx

2:11 p.m.  
Blogger Joss a ajouté...

Hé! On se refait pas!
Je comprends mieux pourquoi mon ami Spécial-K a dit: "Toi, si on t'avais pas, il faudrait t'inventer!" quand je suis rentré dans le chalet et que j'ai dit que j'avais vu la liberté et lavenir sur le lac!...
Hi! Hi!

2:46 p.m.  
Anonymous Anonyme a ajouté...

Un lac gelé couvert d'une petite couche neige, des patins aux pieds, y glisser face au vent NE. Un oubli total, une liberté inégalée, s'arrêter pour voir les traces découpants la neige en arabesques vertigineuses sur quelques centaines de kilomètres. Souvenir d'enfance sur le lac Magog (Deauville) un matin de Noël... il y a très... très longtemps... Je dois écrire c'est souvenir... presque impossible à réaliser aujourd'hui.

Merci Joss, Bonne Année
Papoute

9:56 p.m.  
Anonymous Anonyme a ajouté...

Correction

Ce ne sont pas des Km, mais "quelques centaines de mètres".

Mille excuses, Papoute

9:58 p.m.  
Blogger Joss a ajouté...

Tiens! Tu es de retour, Papoute. J'espère que tout s'est bien passé à Ottawa.
Beau souvenir qui sent le vieux cuir mouillé.

8:27 a.m.  
Blogger Magique a ajouté...

Magnifique!!!!

4:57 p.m.  

Publier un commentaire

<< Home